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eISSN
2545-3858
First Published
03 Jan 2019
Publication timeframe
1 time per year
Languages
German, English, French
access type Open Access

Dimensions normatives et performatives de l’héritage. Des circulations à l’échelle nationale, transnationale, internationale

Published Online: 16 Jun 2022
Volume & Issue: AHEAD OF PRINT
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eISSN
2545-3858
First Published
03 Jan 2019
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German, English, French

Depuis 2014, le Centre d’Études et de Recherches Germaniques (CREG) a engagé des recherches sur une thématique commune, « Hériter et transmettre : mécanismes et processus dans les pays de langue allemande ». Ce choix a permis d’interroger sous divers angles propres à l’aire culturelle germanophone la notion d’héritage : par exemple les figures tutélaires, les lieux de mémoire, les dynamiques modèle-imitation-copie, le lien intergénérationnel ou la transmission par les supports écrits. D’autres projets se sont penchés sur les parcours de germanophones hors des pays de langue allemande : exilé·e·s, prisonnier·e·s, expatrié·e·s, etc. Ces recherches montrent la pertinence d’interroger l’espace germanophone autour des questions d’héritage, tant les circulations – qu’elles soient voulues, forcées ou subies – entrent en compte dans les mécanismes de transmission.

Dans le cadre de cette thématique s’est tenue à Toulouse le 9 octobre 2020 une journée d’études

Nous souhaitons exprimer toute notre gratitude à tou·te·s les contributeur·ice·s ayant participé à la journée d’étude du 9 octobre 2020 : les intervenant·e·s Robert Fiedler, Darja Jesse, Tristan Kuipers, Simone Lettner, Louise Sampagnay, Franck Schmidt et Hugo Tardy, ainsi que les modérateurs et les modératrices Sophie Chadelle, Guillaume Debat, Liubov Patrukhina et Nina Régis. Grâce à leur implication, lors de la manifestation puis pour la publication, nous sommes aujourd’hui heureuses de voir aboutir ce dossier. Nous ne voudrions pas oublier, dans ces remerciements, le Centre de Recherches et d’Études Germaniques (CREG) pour son soutien dans ce projet, ainsi que Françoise Knopper, Patrick Farges, Caroline Moine, Marie-Therese Mäder et Dorothee Röseberg, en charge de la publication de la revue Symposium culture@kultur, qui ont accepté de publier ce dossier d’études inédites dans la revue.

. Doctorantes et doctorants se sont retrouvé·e·s autour de la problématique des « mises en scène de l’héritage dans l’espace germanophone »

Voir Marion Garot, Tristan Kuipers et Solène Scherer, « Mises en scène de l’héritage dans l’espace germanophone », programme de la journée d’étude du 8 octobre 2020, Calenda, publié le mercredi 23 septembre 2020, https://calenda.org/803411

. Sans se borner aux frontières des pays de langue allemande, la journée a permis d’explorer la notion d’héritage à plusieurs échelles et dans plusieurs pays. Ce dossier au sein de la revue Symposium culture@kultur constitue l’aboutissement de réflexions interdisciplinaires engagées lors de cette manifestation. Chaque contribution révèle la manière dont l’héritage peut être construit, réclamé, utilisé ou détourné, les articles donnant aussi à voir l’héritage dans ses dimensions normatives et performatives.

Le sens premier du mot héritage désigne « ce qui vient par voie de succession ». Dans son acception contemporaine, il comprend aussi « ce qui est transmis par les générations précédentes, ce qui est reçu par tradition » (Académie Française 2020). Le terme soulève ainsi l’idée de la possession matérielle et du patrimoine acquis par voie de succession. Ce concept, ainsi que ceux de patrimoine et d’Erbe en allemand, comportent une valeur juridique, s’inscrivent dans le vocabulaire du droit, de la loi, qu’elle soit ancienne ou contemporaine.

Les sens qu’ont pris ces termes avec l’évolution de la société, surtout en France après la Révolution et en Allemagne après l’unification et l’émergence de la notion de « bien commun » au regard de l’institution des États-nations en Europe, ont élargi les définitions d’origine. Aujourd’hui, ces termes sont aussi connotés, c’est-à-dire porteurs de « sens qui ne sont ni dans le dictionnaire, ni dans la grammaire de la langue dont est écrit le texte » (Barthes 1970 : 15). Leurs usages dans les sphères culturelle, politique voire économique illustrent parfaitement leurs différentes connotations. Dans le cadre d’un héritage national par exemple, la construction est motivée par des choix politiques : on choisit ce qui mérite d’être transmis et de figurer comme héritage. L’héritage politique, mais aussi culturel, philosophique, historique, est ainsi le résultat d’une transmission construite, reconstruite même, afin d’être officielle et supposément unificatrice. Dans sa définition, le dictionnaire Adelung, premier dictionnaire grammatical et critique de la langue allemande, édité entre 1774 et 1786, effectue un rapprochement, erroné, avec Erde et développe ainsi les idées de terre, de propriété (das Gut), donc l’idée de biens immobiliers :

Vielleicht ließen sich die jetzt angeführten Bedeutungen dieses Wortes richtiger so ordnen. 1) Erde. 2) Deren Bearbeitung. 3) Was dadurch erworben wird, jedes Eigenthum; besonders 4) eigenthümliche Grundstücke. 5) Fremder Erwerb, so fern er nach des Erwerbers Tode unser Eigenthum wird.

(Adelung 1774–1786: 1857–1858)

L’Etymologisches Wörterbuch de Wolfgang Pfeifer développe quant à lui les idées de commémoration, de dépossession et de légitimité : « anord. erfi ‘Leichenfeier (...) Ausgangsbedeutung ist für das Germ. und Kelt. ‘das einer Waise Gehörige’, also ‘einer Waise rechtlich zufallendes Besitztum’ » (Pfeifer 2020). À ces acceptions s’ajoute le terme de Vererbung, auquel correspondent en français, d’une part, l’hérédité comme cadre et phénomène général, d’autre part, le patrimoine génétique comme inventaire de traits.

La notion d’héritage implique évidemment l’existence d’héritier·e·s, voire des communautés d’héritage, qui supposent différents degrés de réception de l’héritage – voulu, souhaité, imposé. Différentes communautés peuvent intervenir pour remettre en cause un héritage officiel jugé falsifié. Lorsque les héritier·e·s supposé·e·s se sentent floué·e·s, privé·e·s de leur héritage, les communautés cherchent parfois à se le réapproprier dans une démarche mémorielle, historique ou culturelle. C’est particulièrement le cas lorsque leur propre perception de l’héritage est omise ou partielle dans les discours officiels, voire absente du domaine public. On citera l’exemple des « Journées du Matrimoine », qui viennent revendiquer la place des femmes au sein des héritages historiques, artistiques, culturels occultés lors des journées du patrimoine.

Ces communautés donnent le plus souvent l’occasion d’observer des mises en scène autour de l’héritage, comme manière de le transmettre. Mettre en scène, c’est représenter un récit, le donner à voir. Il s’agit d’une action de communication, l’idée d’un passage, d’une adaptation ou d’une transformation. Cela suppose différents acteurs, des interactions et des échanges. Au théâtre, la mise en scène se définit ainsi par l’ensemble des outils à disposition pour agencer une œuvre à destination d’un public. Cette définition s’applique cependant au-delà du théâtre. La mise en scène sousentend une préparation et une réflexion autour du message véhiculé, et des choix opérés en amont pour y parvenir. Elle n’est donc ni spontanée, ni laissée au hasard. Lors de ce processus d’adaptation, des dynamiques politiques, artistiques, religieuses, culturelles entrent en jeu dans le travail de transformation.

Mettre en scène, c’est aussi rendre visible ce qui ne l’était pas, telles les didascalies théâtrales, transposées à la scène. Elle mobilise d’autres sens de réception, qui nécessitent donc ce travail d’adaptation. La notion de mise en scène implique plusieurs intervenant·e·s : sur scène, derrière la scène et dans la salle. Il y a toujours un degré plus ou moins important d’implication, puisqu’au théâtre ou au cinéma, les acteur·ice·s et les réalisateur·ice·s créent et jouent avec le récit initial afin de rendre leur mise en scène unique. De même, la mise en scène des personnalités politiques est tout aussi travaillée : choix des tenues, des couleurs de campagne, des expressions. Il n’y a pas de place pour l’improvisation.

Les spectateur·ice·s participent aussi activement à la mise en scène, puisque sans public il n’y a pas de spectacle, ni de nécessité de discours. Une réaction hostile à un certain type de mise en scène peut conduire à ne plus donner à voir de représentations sous certaines formes. En littérature, certain·e·s descendant·e·s d’auteur·ice·s peuvent refuser l’adaptation des œuvres de leur ancêtre, empêchant toute nouvelle utilisation et interprétation de cet héritage. Une mise en scène est une proposition, dans un temps et un espace donné. Elle permet de proposer une réalité alternative, de mettre en lumière une perspective particulière, choisie par le ou la metteur·se en scène, à des fins de démonstration parfois, d’une idée, d’une version d’un événement, d’une histoire ou d’une mémoire. On en revient alors à la notion d’héritage et à sa transmission.

La transmission des savoirs est établie au sein de la sphère privée et de la sphère publique dès notre naissance, au sein de la famille, puis de la société. L’idée même de transmission évoque celle d’une passation entre générations, entre les époques, entre les sociétés. La transmission et sa réception impliquent une altération, parfois une réinterprétation de l’objet transmis. La transmission peut aussi échouer, être détournée ou rejetée par le récepteur : tabous de l’histoire familiale, d’une communauté ou d’un pays, la rupture de transmission fait alors intervenir les notions de mémoire et d’histoire, individuelle et collective. La transmission suppose une relation entre celui qui transmet et celui à qui l’objet est transmis.

Dans le cadre des institutions, la transmission s’effectue souvent à travers une stratégie volontaire. Les commémorations, cérémonies et mythes véhiculés ne constituent que la partie visible. Les valeurs républicaines transmises par l’enseignant, l’hymne national appris à l’école sont autant d’éléments d’une transmission ciblée d’une culture et d’un sentiment d’appartenance nationale. Les capitaux sociaux et culturels, la bienséance, les codes de savoir-vivre, les idéologies et les pratiques peuvent être stratégiquement, sinon involontairement transmis.

Si la sphère publique s’est saisie de la transmission, en créant des institutions qui y sont exclusivement dédiées, elle ne peut englober l’intégralité de la transmission des sensibilités. Les savoirs informels sont par exemple majoritairement transmis par la sphère privée. Tout message émis, écrit ou oral, est en lui-même un acte de transmission et le terme de transmission désigne tant l’action de transmettre que ce qui a été transmis. Il s’agit d’une action, volontaire ou non, consciente ou inconsciente, active dans le cas d’un don ou d’un legs, mais aussi passive, par exemple dans la transmission du patrimoine génétique entre parent et enfant. La transmission peut se faire entre plusieurs individus et n’est pas obligatoirement verticale. Sphère publique ou sphère privée supposent cependant toujours la mise en avant d’un modèle de transmission du référent au référé, de l’instituteur à l’élève, du parent à l’enfant. Au-delà de la transmission dite verticale, qui apparaît comme la plus perceptible, il existe une transmission horizontale. Celle-ci n’est pas toujours linéaire, pouvant fonctionner comme un échange à double sens, s’inscrivant dans des cadres non institutionnels.

Notre époque, notre milieu social, culturel et géographique comportent des éléments dont nous héritons. Or, les messages reçus sont constamment réinterprétés et réutilisés. La réception implique le filtre du récepteur qui, une fois traversé, peut non seulement transformer le message mais aussi se déformer lui-même. Toute transmission implique altération. La réception peut être analysée au niveau collectif, tout comme au niveau individuel. Un auteur ou écrivain transmet des écrits, parfois autobiographiques, d’une époque à une autre. À travers des discours, des œuvres d’art, des journaux intimes, des lettres ou des documents administratifs ou juridiques, certains contenus peuvent être reçus a posteriori sans faire partie d’un processus de transmission volontaire.

Les questions d’héritage font l’objet d’un nombre croissant de publications ces dernières années, offrant une approche globale de la notion. Que soient interrogés l’héritage d’individus – scientifique (Sauget 2021 : 125–137) ou industriel (Lanthier 2018) – ou encore l’héritage d’événements (Viersac, Attali 2021 : 113–136) ou de ruptures (Khalfoune, Stora, Euvé, Sarthou-Lajus 2021), il s’agit d’en analyser à la fois la construction et la réception. Sujet à la fois juridique, politique, artistique, économique et historique, l’héritage ne peut être abordé qu’à travers des méthodologies plurielles, souvent complémentaires (Benzer 2020).

Le dossier s’ouvre avec la question du poids d’un héritage difficile à gérer. Darja Jesse se penche ainsi sur les modalités d’exposition des œuvres d’art créées et présentées par le régime national-socialiste. Les trois musées abordés par l’autrice, le Germanisches Nationalmuseum de Nuremberg, le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main et la Pinakothek der Moderne de Munich, permettent une vision complète du phénomène, puisqu’il s’agit de musées d’histoire et d’art. Partant de ces institutions qui ont toutes dans leurs collections permanentes des œuvres produites pendant la période nationale-socialiste, elle dresse une approche critique des pratiques curatoriales et des récits associés à leur présentation.

La problématique de l’effacement de l’héritage est au cœur de l’article d’Hugo Tardy. Sur la base d’analyses d’archives, il retrace la mise en place de la toute première classe de sculpture à l’Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg par un sculpteur autrichien, Johann F. Duncker. Un important nombre d’artistes germanophones évoluait à cette époque dans les institutions de la nouvelle capitale impériale, pourtant, ceux-ci ont disparu dans l’historiographie. L’auteur montre par l’exemple de Duncker et de sa classe de sculpture comment les enjeux politiques ont fait disparaître tout un pan de l’histoire de l’enseignement des arts en Russie.

Simone Lettner présente dans sa contribution son projet de thèse « Sammeln – Staunen – Schreiben. Schreibszenen bei Stefan Zweig ». Elle esquisse les abords conceptuels de sa recherche, s’intéressant aux « scènes d’écriture » (Stingelin, Giuriato et Zanetti : 2006) chez Stefan Zweig. Cet angle d’approche explore une autre facette de l’écrivain autrichien, celle de collectionneur. L’autrice observe dans les textes de Zweig l’intérêt porté aux écrivains, à leur manière d’écrire et fait le lien avec la collection d’autographes et de manuscrits que Zweig s’est constitué. En prenant l’exemple de la biographie fragmentaire sur Balzac, elle relève une certaine mise en scène de l’activité d’écriture par Zweig.

Explorant les talents de biographe de Stefan Zweig, Marion Garot s’attelle à comprendre sa conception historique, dans une analyse comparée de trois œuvres zweigienne : Triumph und Tragik des Erasmus von Rotterdam (1934), Castellio gegen Calvin oder Ein Gewissen gegen die Gewalt (1936) et son autobiographie Die Welt von Gestern. Erinnerungen eines Europäers (1944). Ces œuvres s’inscrivent dans le contexte particulier des mouvements européistes de l’entre-deux-guerres. L’exercice biographique a pour objectif de mettre en scène une histoire internationale de l’Europe, par la création d’une généalogie de ses trois figures tutélaires, l’écrivain se voulant gardien de l’héritage intellectuel et culturel européen.

Solène Scherer explore de son côté la dynamique de création de l’héritage et ses acteurs. En traitant le cas de l’Opéra de Vienne, elle met en lumière les étapes d’élaboration d’un héritage par les acteurs qui portent son processus de patrimonialisation. L’autrice s’attache à analyser comment la patrimonialisation, en tant que processus de construction et de reconnaissance de valeurs (artistiques, historiques, culturelles, économiques) autour, dans ce cas précis, d’une institution, permet de se réapproprier le territoire évolutif au sein duquel cette institution évolue. L’étude de l’Opéra de Vienne offre une vision d’une patrimonialisation à échelle multiple : municipale, nationale, internationale.

Dans son article, Franck Schmidt revient sur les récupérations de l’héritage de la Résistance en France et en République Démocratique Allemande. La RDA construit son identité étatique sur la base de la résistance antifasciste, afin de marquer la rupture avec le passé national-socialiste. Ce mythe fondateur servit pour la campagne de reconnaissance du régime à l’international. Cette tradition inventée résonna fortement chez le voisin français, lui-même utilisant l’héritage de la Résistance à des fins politiques.

Enfin, Louise Sampagnay s’intéresse à l’écrivain Hugo Hamilton et à son rapport aux langues. Dans ses mémoires The Speckled People, il revient sur le parcours de sa mère allemande, dont il retrace l’itinéraire sous le Troisième Reich. Son père, activiste irlandais, lui interdisait quant à lui de parler l’anglais, langue que l’auteur choisit pourtant pour l’écriture de son récit autobiographique. De double héritage linguistique et culturel (celtique et germanique), l’héritage devient triple dans ce contexte autobiographique chez l’auteur : il est à la fois maternel, historique et linguistique.

Histoire de l’art, littérature, science politique, cinéma, relations internationales, histoire, langue, patrimoine : la diversité des approches méthodologiques employées dans les articles de ce dossier témoigne du caractère interdisciplinaire du questionnement de l’héritage, mais aussi des regards nouveaux portés sur des sujets jusqu’alors traités sous d’autres angles. La question de l’héritage se pose tout particulièrement au sein des communautés germanophones, qui ont vécu ou vivent toujours dans des pays où l’allemand n’est ni langue officielle, ni langue du quotidien. Ces espaces germanophones dessinent des géographies culturelles dans des échelles de la plus intime, locale à la plus internationale. D’avoir abordé l’espace germanophone a permis d’interroger des espaces au-delà des frontières physiques des États de langue allemande, montrant la pertinence d’interroger la notion d’héritage dans un contexte transnational.

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